GratuitLe CODEX, Édition Dirigeants : la doctrine cyber en 20 minutes. Le lire →
Zerval

Ressources · Crise

Les premières heures d'une crise cyber : le bon ordre des décisions.

Rançongiciel, intrusion, fuite de données : quand l'incident survient, la tentation est d'agir vite, dans tous les sens. C'est précisément ce qu'il faut éviter. Une tête froide et une méthode valent mieux que la vitesse. Voici les priorités des premières heures.

Premier échange gratuit, confidentiel et sans engagement.

Référencé Cybermalveillance.gouv.fr Registre de preuve horodaté Hébergé en France On ne demande jamais vos codes
01 · LE BON ORDRE

Agir vite n'est pas agir bien

Le réflexe des premières heures n'est pas de tout faire vite : c'est de faire les bonnes choses, dans le bon ordre. Six décisions en séquence, plutôt que dix gestes dans la précipitation.

01Garder la tête froideNe supprimez rien, ne payez rien. La précipitation détruit plus qu'elle ne sauve.
02Stabiliser sans détruireContenir la propagation (isoler, couper des accès) sans écraser la preuve.
03Ouvrir la celluleUn point unique de décision : qui décide, qui parle, qui agit.
04JournaliserUn journal horodaté : constats, décisions, actions. À chaque instant.
05Communiquer justeUn message sobre au bon moment, en interne comme en externe.
06Préparer la repriseUne fois l'urgence tenue, la remédiation prend le relais.
02 · LA DOCTRINE

En crise, la vitesse n'est pas une méthode. Le bon ordre en est une.

Une crise cyber ne se gagne pas au sprint. Chaque geste des premières heures engage la suite : l'analyse, l'assurance, le volet juridique, la reprise. Un geste qui détruit une preuve ne se rattrape pas.

Notre rôle : tenir le fil des décisions avec vous, sans dramatiser et sans vous laisser seul. Nous ne promettons jamais de résultat garanti, nous garantissons une méthode.

03 · LES GESTES QUI COMPTENT

Trois décisions structurent tout le reste

Avant de communiquer et de reconstruire, trois gestes tiennent la crise : contenir sans détruire, décider depuis un point unique, tout consigner.

Stabiliser sans tout détruire

Contenir la propagation est légitime, isoler des machines, couper des accès. Mais le faire sans méthode peut détruire les preuves nécessaires à l'analyse et à l'assurance. Stabiliser et préserver vont de pair.

Ouvrir une cellule de décision

Une crise se pilote depuis un point unique : qui décide, qui parle, qui agit. Direction, équipe technique, juridique, assureur et, si nécessaire, autorités doivent avancer sur un même fil, pas en ordre dispersé.

Journaliser chaque décision

Tenez un journal de crise horodaté : constats, décisions, actions. Il est précieux pour l'assurance, le volet juridique et le retour d'expérience, et il protège les dirigeants.

04 · ENSUITE

Communiquer, puis reconstruire

Une fois les premiers gestes tenus, deux chantiers prennent le relais, sans précipitation, dans la continuité du même fil de décisions.

Pendant la crise

Communiquer au bon moment

En interne comme en externe, une communication maîtrisée évite la rumeur et les erreurs. Mieux vaut un message juste et sobre qu'une réaction précipitée.

  • Un seul émetteur, un message aligné sur les faits établis
  • Informer les personnes concernées sans alimenter la panique
  • Tenir les obligations réglementaires dans les délais
Après l'urgence

Préparer la reprise

Une fois l'urgence tenue, la trajectoire de remédiation et de reprise prend le relais. C'est le terrain de Zerval Pro pour les organisations ; sur les volets preuve et coordination, le cabinet intervient directement.

  • Reconstruire sur une base saine, pas sur l'inconnu
  • Capitaliser le retour d'expérience pour la prochaine fois
  • Piloter la conformité et la résilience dans la durée

Vous subissez un incident en ce moment ?

Ne restez pas seul. Ne supprimez rien, ne payez rien, ne cédez pas à la précipitation : une preuve mal conservée ne vaut rien. Décrivez-nous la situation, nous vous rappelons rapidement et prenons les premières décisions avec vous.

Les 72 premières heures

décident souvent de la suite d'un incident. Le bon réflexe n'est pas de tout faire vite : c'est de faire les bonnes choses, dans le bon ordre. Nous sommes là pour ça.

Un doute, ou une crise en cours ? Parlons-en.

Un premier échange avec un expert sur votre situation, sans engagement, sans démarchage. Nous prenons les premières décisions avec vous, dans le bon ordre.