Qualifier votre situation
Cadrer votre cas sans jargon avant d'engager la moindre action. Le bon diagnostic évite les gestes qui détruisent la preuve ou aggravent l'exposition.
Ressources · Prévention
En France, un dispositif public gratuit aide les victimes d'actes de cybermalveillance. Comprendre son rôle, et celui de la plateforme 17Cyberaide à réagir vite et bien. Voici ce qu'ils couvrent, quand les actionner, et comment un accompagnement spécialisé s'y ajoute sans jamais s'y substituer.
Ces dispositifs sont publics et gratuits. Aucun ne vous demandera jamais vos codes.
Particuliers comme organisations disposent d'un dispositif public national. Deux briques complémentaires : un dispositif d'assistance qui informe et oriente, et une plateforme « réflexe » qui aide à qualifier une situation en cours.
Le dispositif national d'assistance aux victimes d'actes de cybermalveillance, porté par un groupement d'intérêt public. Il informe, sensibilise et oriente les victimes, et référence des prestataires susceptibles de les accompagner.
17Cyber est la plateforme « réflexe » opérée dans le cadre de ce dispositif public. Elle aide une victime à qualifier sa situation et à trouver la marche à suivre, un premier point d'entrée en cas d'incident.
Le dispositif public et un accompagnement spécialisé sont complémentaires. L'un vous met sur la bonne voie ; l'autre agit sur le concret : sécuriser, préserver la preuve, mener les démarches, piloter une remédiation ou une crise.
Zerval est référencé sur Cybermalveillance.gouv.fr. Le dispositif d'État reste le point d'entrée gratuit ; nous prenons le relais quand la preuve, la crise ou la coordination sont déterminantes. Concrètement, nous qualifions votre situation puis vous orientons.
Cadrer votre cas sans jargon avant d'engager la moindre action. Le bon diagnostic évite les gestes qui détruisent la preuve ou aggravent l'exposition.
Collecter et conserver ce qui a une valeur probante (pour votre banque, votre assureur, votre avocat ou la justice) avant que les traces ne disparaissent.
Piloter la remédiation ou la cellule de crise, documenter chaque action, coordonner les interlocuteurs, avec méthode et confidentialité stricte.
Après le réflexe public, l'aide concrète, diagnostic guidé, plan d'action clair, dossier et courriers prêts.
Conduite d'incident, cellule de crise, registre de preuve horodaté et référentiels de conformité.
Un guide aide à ne pas paniquer et à éviter les erreurs. Il ne remplace pas un avis sur votre cas, et nous ne garantissons jamais un résultat : ni l'identification d'un auteur, ni la récupération de fonds. Nous ne vous demanderons jamais vos codes.
L'État met à disposition des victimes et des organisations des ressources de référence. Zerval ne s'y substitue pas : nous vous aidons à les mobiliser au bon moment, dans le bon ordre.
Le dispositif national d'assistance aux victimes : diagnostic en ligne, mise en relation avec des prestataires référencés et fiches réflexes officielles.
Ouvrir le site officiel →Le point d'entrée unique pour signaler une cybermalveillance et être orienté : le réflexe « premier appel » en cas d'attaque, gratuit et public.
Ouvrir le site officiel →Le centre gouvernemental de veille et de réponse aux incidents : alertes, bulletins de sécurité et recommandations de l'Agence nationale.
Ouvrir le site officiel →Le dispositif public reste votre premier réflexe, gratuit. Quand la preuve, la crise ou la coordination prennent le dessus, un premier échange sur votre contexte, sans engagement, sans démarchage. Particulier ? L'aide démarre gratuitement, tout de suite.